Le banc public révélateur de ce que l’urbanisme néolibéral fait à la ville.

A lire sur le site Cause commune cet article de Corinne Luxembourg, géographe.

L’urbanisme de la modernité s’est construit autour des circulations automobiles. Ainsi en même temps que l’espace de la ville est passé des 5 km/h de la marche aux 50 km/h de la voiture, il s’est peu à peu déshabitué des rencontres et du bruit qu’elles font. Alors, se trouve cet étrange paradoxe fait de la multiplication des discours sur le vivre ensemble, le développement de l’urbanité, et la fonction de plus en plus circulatoire ou commerçante de l’espace public. Ou bien, on s’attarde aux terrasses des cafés, ou dans d’autres lieux où il est possible de consommer, ou bien on circule. Évidemment ce n’est pas si simple. Il y a des lieux où l’on peut stationner, s’asseoir et rencontrer d’autres habitantes et habitants, comme autour des jeux pour enfants, et l’occurrence c’est plutôt des habitantes, comme autour des stades ou autres lieux de sports collectifs, et là c’est plutôt en majorité des habitants (…)

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https://www.causecommune-larevue.fr/bancs_publics

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